|
Maintenir les traditions provençales au travers des us et coutumes du terroir :
Arles a toujours été une ville de traditions que Frédéric Mistral, poète emblématique de la culture provençale, a su défendre et enrichir. A assister aux rassemblements du 1er mai, de Pégoulade dans les Arènes fin juin ou de la Fête du Costume, il ne fait aucun doute qu'Arlésiennes et Arlésiens ont su maintenir un cachet authentique. Une fierté provençale dont Mistral, peut être satisfait un siècle plus tard ! De la Féria aux accents espagnols, à la fête du costume aux couleurs chatoyantes, fêtes et traditions ont choisi leur royaume, représenté avec élégance par Sa Majesté la Reine d'Arles. Elles associent la Provence rêvée de Mistral et la Camargue imaginée par le marquis de Baroncelli. Pour entretenir et transmettre ce patrimoine, plusieurs associations organisent des activités pédagogiques et ludiques et font connaître à travers le monde notre terroir. FESTIVITESLa première manifestation festive de la tradition arlésienne a lieu le 1er mai avec laLors de cette journée un nouveau capitaine de la Confrérie des Gardians est élu et tous les trois ans on procède à l’élection de la nouvelle Reine d’Arles. Les gardians, figures de Camargue, rivalisent d’audace lors de la course de Satin, qui ouvre les fêtes d’Arles. Ces gardians tirent leur nom de l'expression occitane " gardo-besti ", qui signifie " garde-bestiaux ". Fondée en 1512, leur confrérie est sans doute la plus ancienne manifestation de ce type existant encore aujourd'hui en France. Elle avait originellement pour mission de porter assistance aux vieillards, aux pauvres et aux infirmes de la confrérie. A l'époque, les gardians n'avaient pas de tenue particulière. C'est le marquis de Baroncelli qui, en créant la " Nacioun Gardiano " (" Nation gardiane ") en 1909, leur imposa un costume pour donner plus d'unité et de cachet à la confrérie. Dans la soirée du 23 juin, les feux de la Saint-Jean en provenance du Canigou, et les danses folkloriques qui accompagnent le retour de l’été, soudent le Languedoc à la Provence. Une solide et joyeuse équipe de musiciens fifres et tambourinaires fait danser garçons et filles, et donnent des concerts de galoubet-tambourins auxquels s'ajoutent d'autres instruments. Tous les provençaux m'en voudraient si j'oubliais de parler de la foire aux "gargouletto" (nom provençal des Alcarazaz) où l'on trouve des reproductions miniature des plats, cruches, pots en terre cuite pour la cuisine et le ménage, au milieu de la cohue de la foire à la St-Jean, allées de Meihan. La "tourtouro" ou petite trompette de terre cuite, qui fait la joie des petits, à une origine symbolique bien ignorée aujourd'hui : le bruit que l'on en tirait autrefois était sensé chasser les mauvais génies de la terre. La Pegoulado, long défilé nocturne en costume traditionnel sur le boulevard des Lices d’Arles le dernier vendredi de juin, réunit plus d’un millier de participants. ![]() La fête du costume rend hommage aux Arlésiennes, le premier dimanche de juillet. Le grand rassemblement des femmes portant leurs plus beaux atours est un événement. Le costume de l'Arlésienne est à lui tout seul une histoire, qu'un article ne peut suffire à raconter. Il faut au moins savoir qu'il naquit au milieu du XVIIIème siècle du désir des habitantes du pays d'Arles de s'habiller différemment. Elles tiraient ainsi le meilleur profit de l'introduction des indiennes, ces toiles de coton peintes de plusieurs couleurs. Il évolua ensuite en fonction de la mode parisienne et des différentes époques, avec les empreintes Louis-Philippe et Napoléon III. Il prit sa forme définitive et épurée, dite " moderne ", à la fin du XIXème siècle -mais la coiffure agrémentée du fameux ruban date de 1835 environ.
Ce ruban ne peut être porté qu'à partir de 16 ans. Auparavant, les adolescentes portent une cravate en coton se nouant en " cornette " sur le devant de la tête : c'est le costume de " Mireille " -la Miréio rendue célèbre par Mistral, qui voyait en ce nom celui de la Vierge, avec la provencialisation de l'hébreu Myriam par les juifs de la région.Rubans de velours rares Ces rubans sont devenus rares, tels ceux en velours fabriqués autrefois dans les manufactures de Crefeld, en Rhénanie, et qui ne sont plus produits depuis des décennies. Alors, pour s'équiper de l'habit traditionnel (de la jupe au ruban tenu par trois épingles, en passant par la " chapelle " composée du plastron, des fichus de dessous et de dessus, de la guimpe en dentelle blanche, sans oublier les bijoux dont l'indispensable croix), l'Arlésienne de ce début de troisième millénaire doit s'en remettre aux malles de famille ou aux brocantes de la région. On en trouve aussi de superbes dans le musée Arlaten de la vie traditionnelle provençale, fondé en 1896 à Arles par Mistral. Aux Fêtes des prémices du riz en septembre, un corso présente des chars décorés après le grand rendez-vous taurin de la Feria du riz. Voilà plus de huit siècles que la riziculture fut introduite en France et la Camargue en reste le bastion. Fêter le riz est en Arles chose naturelle, puisque cette plante est ici chez elle depuis le XVe siècle. À cette époque, elle apparaît en très faible surface. C'est au XIXe siècle qu'un homme eu l'idée d'implanter des rizières sur les terres camarguaises pour améliorer un sol salifère. Il ne se doutait pas que le riz deviendrait alors un élément fondamental de la vie économique du pays d'Arles. Aujourd'hui plus de 20 000 hectares sont ainsi plantés chaque année, soit 1/3 de la consommation française de riz. Depuis 1983, la fête des prémices du riz a été remise à l'honneur. Elle marque le début de la récolte du riz en Camargue et dans le même temps la fin de l'été en pays d'Arles. La fête réunit associations, comité de quartier et les villages de la commune d'Arles, la plus grande de France. Une jeune fille devient tous les deux ans, ambassadrice du riz et préside les manifestations. Fille de riziculteurs, sur un cheval blanc Camargue, elle ouvre le défilé du Corso qui a lieu en deux temps : le samedi soir en nocturne, puis le dimanche matin. Quelques jours auparavant, remontant le Rhône sur un bateau, elle vient offrir la première gerbe de riz nouveau aux autorités. Le Corso est composé de chars qui racontent l'histoire de la Provence, les légendes d'autrefois, la vie au siècle dernier en Camargue ; tous sont décorés avec du riz et tous les habitants du village défilent derrière. Un jury composé de personnalités diverses, note la qualité des chars et proclame au terme du Corso, le char vainqueur de l'année, mais tous recevront un prix. La construction des chars est l'occasion de retrouvailles et de convivialité partagées autour de quelques grillades ou d'un verre de l'amitié. C'est l'âme d'un pays qui fait partager la fête à tous ceux qui sont présents sur le parcours du Corso, c'est aussi la possibilité de connaître un peu mieux les provençaux, les camarguais, gens de cette terre mystérieuse, sauvage, où l'homme et les éléments sont liés pour l'éternité. En Camargue, plus que partout ailleurs en France, le taureau est roi. Présent dans nos marais depuis l’Antiquité, il fait partie de notre quotidien. C’est autour de lui que vivent nos traditions et notre culture, qu’il s’agisse du taureau camarguais, véritable héros de la course camarguaise ou du toro brave issu de la race espagnole qui combat dans l’arène. La tauromachie espagnole est apparue en France en 1701. La restauration des arènes arlésiennes à partir de 1825 a permis d’organiser la course libre ou course camarguaise. La première corrida dans les arènes a eu lieu en 1830. La Féria de Pâques, ouvre la saison tauromachique française et attire 500 000 visiteurs pour 60 000 spectateurs aux arènes, elle est suivie de la Féria d’été en juillet axée sur les éleveurs de Camargue et de la Féria du riz en septembre. La fête est aussi partout dans les rues du centre ville. Une trentaine de bodegas sont ouvertes où se retrouvent dès la fin de la corrida tous les aficionados (passionnés de taureaux qui prolongent la soirée autour d’une ou plusieurs sangrias.) Les penas ou groupes de musiciens sont chargés de l’animation autour des arènes et dans toute la ville. Fougue, intelligence et vitesse sont les qualités du taureau Camargue... qualités qu’il exprime dans la course camarguaise ou course libre... Au cours des férias se succèdent lâchers de taureaux dans les rues ou encierro (terme espagnol) , des abrivado (terme camarguais qui signifie à l’origine l’escorte par les gardians des taureaux du pré vers les arènes) ou des bandido, l'accompagnement des taureaux retournant au bercail par les gardians à cheval. Même si les taureaux sont emboulés, il faut être très prudent et respecter toutes les consignes de sécurité annoncées avant chacune de ces manifestations "par un coup de canon". La course libre fait partie intégrante des traditions camarguaises, elle soulève les passions et déplace les foules. En effet contrairement à la corrida c’est le taureau qui est mis à l’honneur et non pas l’homme, même si parmi les razeteurs il y en a de très célèbres. De début avril à fin octobre les courses ont lieu dans les arènes des petits villages autour d’Arles. Lors de celles-ci, dans des ambiances survoltées, les " razeteurs " vêtus de blanc et munis d'un crochet s'escriment à enlever les cocardes, ficelles et autres glands noués autour des cornes des fougueux taureaux. Chaque année, le premier lundi de juillet, a lieu la Cocarde d’or (qui vit le jour le 2 juillet 1928) dans les arènes d’Arles. Il s’agit de la course « phare » de la saison taurine, la grande et belle fête de la bouvine et la plus prestigieuse des courses camarguaises. La Fédération Française de la Course Camarguaise est actuellement l’instance officielle qui réglemente l’ensemble des courses. Le maître incontesté de la région est le taureau " camargue", lou biôu en provençal, solitaire et majestueux, ou en compagnie du troupeau, la "manade". Le taureau qu'on marque au feu du nom du propriétaire au cours de l'opération qui s'appelle la "ferrade". Petit (1m35 en général au garrot) mais d'origine très ancienne (on suppose qu'il descend du Bos Taurus asiaticus importé d'Asie Mineures par les hordes d'Attila), est un cheval blanc, très beau et très résistant, il peut parcourir jusqu'à 50 km par jour), lui aussi aux origines incertaines (importé par les Carthaginois, ou par les Maures, ou de l'Asie Centrale). Son complément, le gardian avec sa grande perche, qui sert à rassembler les bêtes, et qui porte le nom de lou ferre. Bien avant notre ère, des artistes ont reproduit les mêmes scènes. Des jeunes gens montés sur des chevaux de petite taille y poursuivent des taureaux morphologiquement proches de notre biòu camarguais. L'un d'eux saute de sa monture sur le bovidé en s'agrippant à ses cornes. Un autre maîtrise un taureau déjà à terre... De tous les actes tauromachiques, la ferrade est sans doute celui qui reste de nos jours le plus proche de son déroulement initial. Elle paraît être aussi le trait d'union entre les diverses formes de tauromachie. Dans les arènes romaines, certains bestiaires combattaient le taureau à cheval et, outre les vils professionnels, de jeunes patriciens prenaient part à cet exercice. Cela peut accréditer la thèse d'une origine romaine de l'actuelle corrida. Mais revenons à la ferrade et à la terre camarguaise. Ils ont en commun un monde libre et sauvage, où la nature domine et à laquelle ils sont profondément liés : la relation entre l'homme et l'animal y prend une autre dimension. Retour LA REINE D'ARLESAu rythme d’une élection tous les trois ans (avec une interruption lors de la IIe guerre mondiale) la prochaine Reine sera élue le 1er mai 2005. La jeune fille choisie parmi plusieurs candidates, nées à Arles et issues d’une famille arlésienne, sera la 18ème à porter ce titre. Comme les précédentes, elle remplira durant son mandat, accompagnée de ses demoiselles d’honneur, un rôle de gardienne de la culture, du costume et de la langue provençale. La tradition veut que son couronnement ait lieu à l’occasion des fêtes d’Arles, au début du mois de juillet, au théâtre antique. Acceptée et reconnue par les notabilités, l'élection de la Reine d'Arles est devenue une véritable institution, instaurée par le Comité Permanent des Fêtes . Arles, un jour de 1930, s'est transformée en Royaume (tout symbolique) sur lequel règne une jeune fille dont le vêtement d'apparat est notre costume traditionnel. Au nom de la culture de notre pays, le prestige de notre ville est, en partie, confié à une demoiselle, ainsi sortie de l'anonymat et qui contribuera d'une manière originale à l'histoire d'Arles. Depuis, dix sept reines se sont succédées. Avec leurs demoiselles d'honneur, elles sont chaque fois, le fleuron de notre jeunesse. Honorant la tradition, garantes de notre identité arlésienne, chacune marque son règne de sa personnalité. Ceci dans le plus total désintéressement. Elles assurent un rôle public : réception d'hôtes illustres, rehaussent de leur éclat les cérémonies officielles, sont présentes dans toutes occasions lorsque Arles est à l'honneur.Elles sont les ambassadrices de notre terroir en France et à l'étranger. Retour LE TISSU PROVENCALIl faut remonter jusqu'au milieu du XVIIe s. pour trouver les origines du tissu provençal. Dans les campagnes, l'élevage des "magnans" (vers à soie), par les paysannes était l'une des seules ressources sûres. Au début du XIXe s., la filature, assurée par les paysans producteurs de cocons ou par de rares ateliers, était encore rudimentaire.La naissance de l'industrie cotonnière moderne date de la création de la Compagnie des Indes en 1664. Les toiles arrivant alors à Marseille, par voie de mer, révélaient des imprimés aux couleurs vives, en provenance des Indes. Ces toiles, appelées " Indiennes ", connurent d'emblée un franc succès en Provence et du fait de leur prix très onéreux, l'industrie textile française ne tarda pas à créer ses propres ateliers de fabrication. La fabrication nécessitait plusieurs opérations. La première consistait à blanchir les toiles. Battues, puis séchées, elles étaient ensuite décorées à l'aide de dessins préalablement tracés sur une feuille de papier percée de petits trous. En frottant cette feuille sur du charbon de bois, on faisait apparaître le dessin. Puis les couleurs étaient appliquées à l'aide de planches de bois, sculptées en relief. À Marseille, les ouvriers " cartiers " (fabricants de cartes à jouer) habitués à graver des moules de bois furent employés chez les indienneurs grâce à la maîtrise de leur technique. Enfin, les ouvrières "pinceauteuses" retouchaient les dessins au pinceau. Les "indiennes" étaient alors lavées et séchées. Sous la pression des drapiers Louvois interdit en 1696 l'importation, l'impression et plus tard le port et l'usage de ces tissus. Mais la contrebande s'organisa et il devint difficile de contrer les importations illicites. Aussi en 1759 le Contrôleur Général Silhouette (au nom prédestiné à l'élégance) leva l'interdit. C'est pendant cette période de la " prohibition " que Marseille put développer une autre spécificité : le piqué de Marseille. En effet à cette époque-là le port recevait des toiles blanches. Colbert autorisa " la fabrication de couvertures, hardes et tissus " à condition qu'elles soient piquées à Marseille. La technique du piqué est à différencier du boutis, bien plus minutieuse. En Provence, les cotonnades imprimées et les " piqués ", malgré la mécanisation industrielle et la disparition progressive des manufactures, surent rester fidèles aux techniques des anciens. Aujourd'hui, imprimées par de gros rouleaux de cuivre ou à plat sur cadre, les productions s'inspirent de dessins sculptés par des artisans il y a plus de deux cents ans et puisent dans d'authentiques documents anciens des trésors de motifs toujours renouvelés. Les ateliers s'ouvrent de nouveau pour perpétuer le savoir faire de nos grand-mères : le boutis qui tient son nom du bâtonnet de buis qui permet de garnir habilement le motif. La délicatesse de l'ouvrage donne la mesure des prouesses de jadis. On appelle "boutis" ou "broderie de Marseille", les ouvrages obtenus par l'assemblage de deux étoffes de fin coton par un point avant reproduisant des motifs. Les dessins, une fois cousus, sont mis en relief par un bourrage donnant à l'ouvrage un aspect au relief très prononcé. Le nom "boutis" vient du geste qu'il faut effectuer: emboutir, pour faire passer les mèches de coton dans les petits caissons surpiqués. Le vrai boutis est aussi beau à l'envers qu'à l'endroit, contrairement au trapunto, dont l'envers est doublé de toile à beurre pour faciliter le bourrage des motifs. Le "piqué de Marseille" ou "piqué provençal" est le matelassage à la main d'une ouate (laine ou coton) intercalée entre 2 étoffes pouvant être en soie ou en coton souvent imprimée de motifs provençaux. Tarascon : Le musée Souleiado a été créé dans l’hôtel particulier qui abrita depuis 1806 une manufacture d'impression d'indienne. Ce musée de société mêle l’histoire de la Provence et la tradition des toiles de coton. Textiles imprimés aux motifs colorés que l’on appelait des " indiennes " et qui sont aujourd’hui des " tissus provençaux ". Sous la conduite de sa conservatrice, pour des groupes de plus de 10 personnes et sur demande, vous découvrirez des pièces rares du costume provençal, de merveilleux piqués, de charmantes reconstitutions d’anciennes scènes de la vie quotidienne en Provence, une exposition de planches du XVIIIe siècle. Divers ateliers : boutis, broderie, dentelles ou encore santon vous sont proposés tout au long de l’année. Musée Souleiado 39, rue Proudhon Tél. 04 90 91 50 11 Visite libre avec présentation vidéo, visite guidée pour groupes, ateliers et démonstrations ponctuelles d'indiennage, boutis, etc...
Retour NOEL EN PROVENCE
Les fêtes de Noël revêtent en Provence,
un caractère familial et collectif, et se caractérisent
par une veillée accompagnée de récits et
de mémoires parlés, de chants et cantiques, un
souper en commun, des cadeaux distribués. Ensuite la
messe de minuit avec les diverses cérémonies du
pastrage, des offrandes le jeu des pastorales et les chants de
Noëls.
- 1 - Fougasse ou pompe à l’huile à base de
fine fleur de farine, d’huile d’olive, d’eau
de fleur d’oranger et de cassonade.
En Haute Provence, le vin peut être remplacé par de l’huile d’olive qui a pour avantage de favoriser l’embrasement ; en montagne la bénédiction se fait avec du bouillon de crouiche, sorte de pâte fraîche ou lasagne qui figurait parmi les plats traditionnels de la région.
Au menu, 7 plats maigres en souvenir des 7 douleurs de la Vierge Marie, comprenant les légumes traditionnels : le chou fleur, le cardon, le céleri, artichaut, servis soit à l’huile d’olive pressée, soit en sauce blanche accompagnés d'une anchoïade. Tout repas maigre implique la présence de poisson, le plat traditionnel reste la morue séchée en raquette salées, en brandade, suivi d'un mulet aux olives et aux oignons frits. En Arles, il n’était composé que des produits du pays : " muge en raito " dans sa sauce rousse parsemée d’olives noires, cardes ou cardons, escargots bouillis; A Arles, on ne gobe pas les escargots mais on les enlève de leur coquille avec une épine pour les manger avec l'aioli. filets d’anchois nageant dans l’huile, coeur de céleri cru ou carde, blanchi en terre.
Le
25 au soir, afin de se reposer, il est tradition de proposer
la soupe à l’ail (l’aigo boulido).
La
pastorale est la représentation théâtrale
et vivante de la Nativité, elle évoque avant tout
la marche à l’étable et la pieuse dévotion
au nouveau né. Parmi les plus célèbres, citons : - La pastorale Maurel (1844) du nom de son auteur Antoine Maurel : fils d’ouvrier au quartier St Jean à Marseille, il était miroiter-doreur. Membre du cercle Catholique des ouvriers dirigé par l’abbé Julien, c’est à la demande de ce dernier qu’il écrivit " Le Mystère de la naissance de N.S Jesus Christ " en 1844 ; le succés est si vif que le spectacle ne tardera pas à être joué sur toutes les scènes marseillaises et régionales. - La pastorale de Bellot. La pastorale Maurel, représentée chaque année dans la région d’Aix Marseille, met en scène la marche de l’étoile, de la bello estello. La marche de l’étoile, pèlerinage improvisé est en fait une course au miracle. Cette pastorale comprend 5 actes en vers provençaux, à l’exception du 4ème, rarement joué, dont les personnages (Hérode et les Rois Mages) s’expriment en français. Le
1er acte raconte Le Réveil des Berger par l’ange
annonciateur de la bonne nouvelle. Le 2ème a pour titre
Le Réveil des Vieux du village. Le 3ème
acte comporte 2 tableaux : Parmi les autres pastorales provençales, citons encore celle de la Nieue de Nouvé, due à l’abbé Moyne, de Sarrians, la Neissenco du Christ, présentée par les habitants de Courthezon (Vaucluse).
Le
pastrage se fait également à Barbentane, Eygalières, Maussane,
Fontvieille, St Martin de Crau, en plein coeur du pays mistralien,
avec quelques variantes. Aux Saintes-Maries-de-la-Mer, bergers, gardians et pêcheurs se rendent à l'église, une lanterne accrochée au trident tandis que sur la montagne de Frigolet serpentent des colonnes de ménagers et de jardiniers venus des plaines de la Petite-Crau et des flancs des Alpilles.
CRECHES ET SANTONSLe mot crèche vient du bas latin cripia = mangeoire. Jésus fut déposé à la naissance dans une crèche (Evangile St Luc 11, 7) La crèche primitive devint rapidement un objet de culte. Vers 245 à Bethléem on la montrait encore dans la grotte de la naissance elle-même. On peut voir en Arles sur des sarcophages du IIIe et Ive siècles des représentations de la nativité avec Jésus, Marie , les bergers et les rois et les anges...En Provence faire la crèche est une institution. On la fait traditionnellement le 23 décembre.Il faut le sens des mesures et le bon gout. Le cadre est bien sûr Provençal, les Provençaux vous l'affirment, Jésus est né en Provence pas loin d'ici...On trouvera des maisons de village, un moulin, un cours d'eau, un pont...puis des personnages de la rue, représentant des métiers traditionnels, puis la Sainte Famille entourée du boeuf, de l'ane, des bergers et des rois. Jésus est mis dans la crèche à minuit le 25 décembre. Les rois n'apparaissent que pour l'Epiphanie. Parfois ils sont déjà dans la crèche, mais au loin et chaque jour les voit se rapprocher un peu. Les santons (Santouns = petits saints) traditionnels sont les bergers, le rémouleur, le vannier, le meunier, le "ravi", le mendiant, la vieille au panier, la poissonnière, Chaque provençal les connaît ainsi que leur caractère, et les désigne par leur nom :"pistachié" "Grasset et Grasseto"...Certains personnages plus récent représentent la Provence, ainsi depuis une cinquantaine d'année on peut voir Frédéric Mistral dans son petit peuple. Il est de tradition de représenter les 4 éléments dans la crèche : l'eau c'est le ruisseau qui coule sous le pont...Le feu c'est le feu qui brûle devant la roulotte du Boumian (bohémien).....L'air, c'est le vent qui actionne les ailes du moulin...La terre, c'est le sol de la crèche avec ses mousses et brindilles... La mode des santons d'argile habillés est toujours vivace, ils s'offrent toute l'année et représentent les vieux métiers. Les costumes sont cousus sur le santon dont seules les mains et la tête sont en argile, le reste étant une simple carcasse rembourrée. On fait remonter l’origine de la fameuse crèche provençale au XIIeme siècle, en Italie : à cette époque, dans les églises italiennes, on représente les personnages de la Nativité par des sculptures mobiles, c’est à dire non-fixées ; les crèches italiennes franchirent nos frontières au XVIIeme siècle pour devenir proprement provençales. La crèche authentique est en fait une représentation idéale du village provençal, chacun y a sa place : le meunier, le boulanger, le berger, l’étameur, la marchande de poissons... Le décor-même de la crèche est une projection de la vie communautaire et symbolise le décor parfait avec son hameau, ses maisons gigognes, son puits, son moulin, son four et son pigeonnier, ses animaux domestiques. Il semble que la crèche soit fort ancienne : on accorde, en effet, son invention à St François d’Assise qui, au XIIIe, fit dans une étable abandonnée des Abbruzzes, représentant des personnages et des animaux vivants : le jeu de la Nativité. Mais la mère du Saint, Pica Bernardone, de la bonne maison de Bourlemont, était provençale des bords du Rhône, de Tarascon. Alors, doit on en déduire que la mère de St François aurait exporté les premiers santons ? Peut-être, on a retrouvé plusieurs figurines grecque et romaine ; dont la danseuse des Alyscamps, santon profane, décapitée, à la maison Carré de Nîmes. D’après Marcel Provence, des savants lui aurait expliqué l’origine du mot santoun, qui viendrait des Indes et d’Arabie. C’est ainsi que l’on nomme chez les Maures et les Indiens, " lou feinat ", immobile, idiot, figé aux portes des mosquées. En provençal, santoun vient de santoni en italien, petits saints, les petits saints de Noël. Car bien avant de rencontrer le santonnier provençal, on trouve à Marseille, l’italien vendeur de santibelli. En Toscane, ce mot désignait les enfants qui ne savent pas jouer, les empotés. Les vrais santibelli étaient de petits personnages en plâtres, représentant la Vierge, les Saints, des Eveques, des Cardinaux, des moines, et le Pape, peinturlurés comme le font les mauvais gens de St-Sulpice. Les marchands palermitains de santibelli avaient leurs ateliers et leur boutique place Neuve. C’est peut être là que furent vendus les premiers santons marseillais, puis, ce fût chez les bouchonniers de la rue Coutellerie et de la rue Fabre. Peu avant Noël, on plaçait les figurants de la crèche sur l’autel ; de bois sculpté, ces figurines se transformèrent au XVIIe pour devenir des sortes de mannequins habillés d’étoffe dont seuls les pieds et la tête étaient modelés. Ce n’est pas avant le XIXe siècle que l’on commence à fabriquer des santons en terre d’argile crue. C’est aussi au XIXe siècle que les personnages des crèches parlantes rejoignent ceux plus classiques que des crèches d’église, tandis que les crèches vivantes se transforment en pastorales. Les crèches parlantes, leurs spectacles mi religieux mi folkloriques connaissent un large succès, leurs automates et leurs rémouleurs articulés fascinent les enfants.
On peint ensuite à la gouache les couleurs les plus claires, donc le visage, puis les plus foncées. Les personnages sont sculptés en référence à la pastorale Maure, certaines localités rajoutent des personnages, en fonction de leur histoire. Le premier santon est d’origine marseillaise, le moule le plus ancien étant celui de Lagnel. Il est présenté au musée du Vieux Marseille. Le véritable essor de la crèche provençale commence avec la Révolution et l’interdiction des messes de minuit et des crèches dans les églises. Les Marseillais, trés attachés à leurs crèches, prirent l’initiative d’installer des crèches dites publiques que des particuliers réalisaient chez eux et faisaient visiter moyennant 2 sols. L’usage naquit alors de faire une crèche dans chaque foyer.
Certains auteurs avancent l’origine de la foire aux santons à Marseille à 1803, où l’on dénombre déjà quelques vendeurs qui sont installés au cours Saint-Louis. Rapidement, prend forme ce qu’allait devenir la foire: dès 1808, la Municipalité autorise officiellement les vendeurs à s’installer cours Belsunce, à partir du mois de décembre et jusqu’au 15 janvier. Cependant, ces santons d’argile voisinent encore avec d’autres en plâtre et divers objets. Le lieu d’installation ainsi que la durée de la foire ont, au XIXe, varié maintes fois. Ainsi, sous la restauration, la foire ne s’installe que huit jours avant la Noël. Après s’être déroulée tour à tour cours Saint-Louis, boulevard Dugommier , cours Belsunce et sur la Canebière, un arrêté municipal l’installe en 1833 à son emplacement actuel, allées de Meilhan, où elle est chaque année inaugurée au son du fifre et du tambourin. En 1937, la ville d’Aix-en-Provence inaugure sa première foire aux santons, rue d’Italie et plus récemment Aubagne décide en 1967 d’organiser la sienne, cette dernière se tient actuellement cours Maréchal-Foch. Chaque santonnier a , en fait, créé quelques types en s’inspirant du folklore et de la tradition comme le berger offrant l’agneau, rappel du partage, et de la femme à la poule noire dont le bouillon était recommandé aux nouveaux-nés. Ainsi, on retrouvera parmi ces silhouettes d’abord les premiers rôles, les incontournables : - La Ste Famille : inspirée de l’imagerie pieuse, l’Enfant-Jésus a le buste et les jambes nus. A son chevet, Marie et Joseph sont debouts ou à genoux : elle, vêtue d’une tunique rose ou rouge et d’un manteau bleu ; lui, d’une tunique grise ou brune et d’un manteau jaune. Généralement en blanc, l’Ange annonciateur peut figurer sous les traits de " l’Ange Boufareu " (joufflu), soufflant dans sa trompette. - L’âne et le boeuf : toujours représentés agenouillés, le boeuf curieusement de même dimension que l’âne. - Les bergers : en groupe et près de leur troupeaux. Emmitouflés dans leur houppelandes brunes, ils sont couchés ou debouts (appuyés sur leur bâton), en compagnie d’un chien. Un jeune pâtre portant un agneau peut se tenir à l’entr ée de l’étable. - Le Ravi : coiffé d’un bonnet de nuit, les bras levés dans une attitude extatique, il ne possède pas de jambes : dans la mesure où on ne le voit qu’à sa fenêtre, émerveillé par ce qu’il vient d’apprendre. - Lou Boumian : brun de peau, chapeau noir, barbu, cape et taillole rouge sang, botté et coutelas à la ceinture, il est le voleur d’enfants, le marginal inquiétant en quête de mauvais coups. - L’Aveugle et son fils : habit gris et noir. Toujours guidé par le fils qui lui reste. Il a perdu la vue pour avoir trop pleuré la disparition mystérieuse de l’autre garçon (enlevé par le Boumian). Les deux personnages sont sur le même socle. - Le Rémouleur ou " l’Amoulaire " : grand tablier de cuir, trogne enluminée, il est porté sur la bouteille. Une gourde pend immanquablement au bras de sa meule qu’il pousse en zigzagant. - Le Meunier : tout de blanc vêtu, taillole rouge et bonnet, il porte sur l’épaule un sac de farine, ou est juché sur un âne. - Pistachié et Jiget : deux valets de ferme destinés à faire rire. Pistachié ou Barthoumiou est chargé de deux énormes paniers remplis de victuailles et, autrement visibles, d’une pompe à huile et d’une morue sèche. Avant tout comique dans la pastorale Maurel (il bégaie), le Jiget d’argile est beaucoup moins typé. On a tendance à le confondre avec le Ravi de la crèche. - Les Vieux : ils sont trois. Le couple Jordan-Margarido, bras dessus bras dessous, sans cesse en affectueuses querelles. Habit de bonne mise : lui en jaquette, gilet brodé et lanterne à la mian ; elle, coiffe de dentelle et châle fleuri, un panier d’osier au bras. Tous deux sont escortés de l’ami Roustido, dont la tenue recherchée témoigne de la position sociale (ancien notaire) dans le village. Souvent muni d’un grand parapluie rouge. Ensuite pour finir, on y met des figurants, tous les petits métiers du siècle dernier : - le boulanger et son panier de fougasses, - la marchande d’ail, - la poisonnière, - les valets de ferme portant lanternes, - le pêcheur et son filet sur l’épaule, - la femme à la cruche qui vient de puiser l’eau fraîche.
- grand protecteur des chevaux, des mulets et des ânes, les paysans le fêtaient en été en amenant leurs bêtes devant l’église paroissiale pour recevoir sa bénédiction annuelle. - il était aussi fêté en hiver, le 1er décembre, sous le nom de St Eloi d’hiver. Tous corps de métier qui avaient rapports aux chevaux et aux mulets se placèrent sous le patronage du grand St Eloi, si bien que ce dernier était représenté sur le blason de ces différents corps de métier. Ainsi, les maîtres maréchaux ( ferrant) de Marseille arboraient sur un blason d’azur un St Eloi vêtu en évêque, tenant dans sa main droite sa crosse d’or et dans sa main gauche un marteau.
La carreto ramado est une fête en l'honneur de Saint Eloi, protecteur des bêtes de labour et de trait.
Bénédiction matinale donnée aux chevaux, mulets et à la charrette, grand déjeuner qui rassemble tous les membres de la confrérie et " procession " à la suite de la charrette jusqu'au village. En leur honneur, les hommes sortent leurs plus beaux habits, le plus souvent leur costume sombre de jeune marié. pour les femmes le costume provençal de la fin du XIXe siècle, qui correspond à la robe de piqué du trousseau de l'épouse qui se transmet de génération en génération.
Elle se fit baptiser contre la volonté de son père qui, peu après l’avoir appris, fit enfermer sa fille dans une tour. Il la livra enfin aux bourreaux et avec eux la martyrisa. Lorsqu’elle fut sur le point de rendre l’âme, un orage éclata et la foudre vint frapper à mort ses bourreaux. Cela s’est passé au IIIème siècle. ( extrait de l’almanach provençal ). Dans toute la Provence, on se mit à invoquer Ste Barbe le 4 décembre. Ce jour là, les Provençaux mettent des grains de blé et des lentilles dans une soucoupe pleine d’eau qu’ils placent sur le dessus de la cheminée pour tirer les présages de la moissons future le jour de Noël. Si le 25 décembre les grains avaient bien germé, la moisson était bonne ; si au contraire les grains étaient pourris, il fallait s’attendre à de tristes moissons. Parfois, au lieu de placer les grains de blé ou les lentilles dans une soucoupe, on entourait une bouteille d’une toile mouillée pour la rouler sur des grains de cresson. Si le cresson était vert à Noël, on pouvait espérer une belle moisson à venir. Enfin, Ste Barbe était en Provence, la patronne des bravadaires et des groupes de compagnies armées.
Aux époques d’invasion des villes assiègées, la population était obligée de sortir de ses remparts sous la protection des hommes les plus valides, organisés en guet et sous la conduite d’un capitaine dont la charge devint très honorifique. Ainsi, St Tropez, cité littorale, fut longtemps la proie des brigands des mers. Aussi, les Tropéziens conservaient leurs armes pour protéger contre les attaques imprévues des pirates la procession qui se rendait tous les ans à la chapelle de St Tropez, hors des murs. Aujourd’hui, la bravade de St Tropez est l’une des plus spectaculaires de la Provence et les Tropéziens continuent à faire peur aux pirates en s’assourdissant mutuellement à coups de tromblons.
La
santo-Estello est le Congrès du Félibrige, qui
se tient toutes les années pour Pentecôte dans
une ville différente du Midi de la France. Plus
de 500 félibres issus des 7 maintenances du Pays d’Oc
(Auvergne, Catalogne, Gascogne-Béarn, Guyenne-Périgord,
Languedoc, Limousin, Provence) se rassemblent pour dresser un
bilan des activités de l’année écoulée,
mais aussi, à l’occasion des diverses réunions
statutaires, pour définir les grandes orientations qui
seront celles du mouvement au cours des années futures.
La santo-Estello donné lieu également à
d’importantes manifestations publiques.
C'est en 1867 que les Catalans envoyèrent aux Félibres provençaux une coupe d'argent en témoignage de gratitude pour l'accueil fait au poète catalan Victor Balaguer, expatrié pour raisons politiques, et aussi pour marquer l'amitié, toujours vive entre les deux provinces. A la fin du banquet, à Avignon, Mistral lança un hymne pour remercier. Celui-ci est devenu l'hymne de la Provence, toujours chanté dans les cérémonies félibréennes. Et sur le socle sont finement gravés les vers suivantes :
Les marchés de Provence possèdent des vertus particulières. Il y a bien sûr le soleil, la convivialité, l'humeur locale et… l'art de prendre son temps, d'échanger, de blaguer, de toucher, d'apprécier les produits à l'étal. On se surprend à jouer du verbe et du geste tout naturellement. Ils regorgent de couleurs et d'odeurs délicieuses qui émoustillent l'odorat le moins sensible. Tous les matins: les halles, place Pie (sauf
le lundi) Terre de soleil et de culture, la Méditerranée demeure la région, où la notion de " modèle alimentaire " prend toute sa dimension. Ainsi, " l’Art de vivre méditerranéen " s’inscrit dans la perspective de recherche d’une meilleure santé, d’un plus grand bien-être, en employant des denrées traditionnelles comme l’ail, le poivron, le melon ou la tomate mais aussi des produits typiques comme les herbes, l’huile d’olive ou bien les Papalines d’Avignon, ces friandises composées de chocolat fin et de liqueur d’origan, les calissons d'Aix, etc... Les fromages fermiers Salades de Provence et légumes de saison Viandes et salaisons L’huile d’olive Vins de Provence et des Côtes-du-Rhône Miels de Provence et des Alpes du sud Fruits et légumes Produits des Hautes-Alpes Fleurs de la Côte d’Azur Riz de Camargue
Conserves haut de gamme à base de légumes et d'olives
Espace de dégustation et de démonstration de l'entreprise Jean Martin Atelier de fabrication de confitures artisanales
Visite, démonstration de fabrication, dégustation et vente En France, les principales variétés d'olives sont : la Salonenque, l'Aglandau et la Grossane de la Vallée des Baux ; la Picholine du Gard ; l'Aglandau des Alpes de Haute-Provence et du Lubéron ; la Lucques en Languedoc Roussillon ; la Rougette d'Ardèche ; la Sabine ou la Germaine en Corse ; la Verdale de Carpentras ; la Tranche de la Drôme et la Cailletier de Nice. Moulin à huile Jean-Marie Cornille
Visite du Moulin, boutique, découverte de produits à base d'huile d'olive Moulin du Mas des Barres
Découverte de produits à base d'huile d'olive, explication de recettes, dégustation A quelques kilomètres de grands crus prestigieux : Côtes du Rhône, Château neuf du Pape, Côteaux aixois, de Cassis, Bandol, etc... Château Romanin
Appellation "Les Baux-de-Provence" Côteaux Aixois :Quelques une des nombreuses carrières des Baux de Provence ont été aménagées en caves, adaptées, exploitées et mises en valeur par des producteurs de vins des côteaux d'Aix.
Ces vins rouges ou rosés, élevés à température constante permettant ainsi de sauvegarder au maximum leur caractère naturel, sont conditionnés, puis vendus exclusivement à une clientèle particulière.
Ce grandiose site de carrières, lieu incontournable, ouvert aux visiteurs tous les jours de l‘année, permet une petite halte pour déguster un bon vin frais.
Informations : Le circuit des "Saveurs Paysannes" à Châteaurenard Visite guidée des deux musées, du centre ville, de la distillerie Inisan, du cellier du Castel et deux dégustations. MUSEE DES AROMES ET DU PARFUM Petite Route du Grès |